L’Eglise catholique serait-elle responsable de la baisse des vocations religieuses et sacerdotales dans plusieurs régions du monde chrétien? Difficile de répondre par oui quand on sait que la vocation en tant que réponse personnelle d’un individu à l’appel divin, est un don ou mieux une grâce qui ne dépend pas de la volonté humaine.
Une dame française membre de l’équipe chargée des funérailles dans sa paroisse n’en est pas convaincue. Le manque de vocations dans la société occidentale, me disait-elle tout récemment, est dû, entre autres, au fait que l’Eglise exige un engagement définitif plutôt que temporaire dans la vie religieuse ou sacerdotale. Pour elle, il n’y a qu’une solution à la crise des vocations, ‘de mal en pis’: que l’Eglise change de stratégie, invitant les jeunes à s’engager au service du Seigneur même pour une courte période de cinq ou dix ans.
Actuellement, s’efforçait-elle de me convaincre d’un ton ferme, les jeunes ont peur de s’ouvrir à un engagement à vie par l’émission des vœux perpétuels ou par l’ordination sacerdotale. Il suffit de leur dire qu’il est possible de se donner aussi par entente à durée déterminée pour que beaucoup retrouvent le chemin de l’Eglise et répondent favorablement aux inspirations de la grâce. Qui sait si quelques-uns parmi eux ne se laisseront pas séduire définitivement par le Seigneur?
Peut-être une autre dame, sa voisine de table, avait-elle mal fait de lui suggérer la même stratégie pour le mariage! Il y a beaucoup de divorces ou ruptures du mariage, et nombreux sont des jeunes qui préfèrent ne pas s’y engager ou qui s’installent carrément dans la troisième voie, celle qui n’est ni célibat ni mariage. Certes, la diminution des vocations concerne également l’Afrique, dans l'aujourd'hui du monde. (ayaas)
Une dame française membre de l’équipe chargée des funérailles dans sa paroisse n’en est pas convaincue. Le manque de vocations dans la société occidentale, me disait-elle tout récemment, est dû, entre autres, au fait que l’Eglise exige un engagement définitif plutôt que temporaire dans la vie religieuse ou sacerdotale. Pour elle, il n’y a qu’une solution à la crise des vocations, ‘de mal en pis’: que l’Eglise change de stratégie, invitant les jeunes à s’engager au service du Seigneur même pour une courte période de cinq ou dix ans.
Actuellement, s’efforçait-elle de me convaincre d’un ton ferme, les jeunes ont peur de s’ouvrir à un engagement à vie par l’émission des vœux perpétuels ou par l’ordination sacerdotale. Il suffit de leur dire qu’il est possible de se donner aussi par entente à durée déterminée pour que beaucoup retrouvent le chemin de l’Eglise et répondent favorablement aux inspirations de la grâce. Qui sait si quelques-uns parmi eux ne se laisseront pas séduire définitivement par le Seigneur?
Peut-être une autre dame, sa voisine de table, avait-elle mal fait de lui suggérer la même stratégie pour le mariage! Il y a beaucoup de divorces ou ruptures du mariage, et nombreux sont des jeunes qui préfèrent ne pas s’y engager ou qui s’installent carrément dans la troisième voie, celle qui n’est ni célibat ni mariage. Certes, la diminution des vocations concerne également l’Afrique, dans l'aujourd'hui du monde. (ayaas)
